Wint'Ice

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 Alice Akame || Lorsque le règne de la reine rouge reviendra...

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Wint'Ice
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Messages : 181
Date d'inscription : 16/05/2013

MessageSujet: Alice Akame || Lorsque le règne de la reine rouge reviendra...   Mar 16 Juil 2013 - 19:51

× Présentation ×
Head
× Informations ×

× Nom & Prénom
Akame Alice

× Âge & Sexe
Dix-huit Ans ∫ Féminin

× Grade & Rang
Genin ∫ Rang D ou C

× Village
Iwa no Satô



× Description physionomique ×

Nous ne parlerons pas ici de beauté ou de laideur, car ces deux termes sont relatifs d'une personne à une autre et qu'ils sont, pour ainsi dire, « fictifs ». Une personne peut être belle aux yeux d'une telle personne et laide aux yeux d'une autre. Autant, alors, ce concentrer sur des faits plus concrets, irréfutables. Tu représentes l'image parfaite de la jeune femme téméraire et extravertie, forte de caractère et facilement capable de tenir tête aux autres. Ton visage représente une grande force d'esprit et il est presque continuellement allumé d'un sourire un peu narquois, mais sincère, laissant parfois les mauvaises perceptions sur ta personnalité s'empiler en grandes quantités... Mais tu y es habituée.

Pour faire simple, tes cheveux brun foncé semblables à la couleur du chocolat t'arrivent environ aux genoux, et tu les laisses toujours libres de leur mouvement, n'ayant tressé que deux mèches de ta chevelure, tu te fiches complètement qu'ils puissent l'importuner dans les situations importantes ou pas, tu laisses cependant quelques mèches plus courtes, ta frange, de tes cheveux cacher malhabilement ton front de manière désordonnée et encadrer ton visage légèrement triangulaire. Ta peau est blanche, laiteuse et dénuée d'imperfection, ne serait-ce qu'une tâche de naissance gênante ou un point de beauté mal placé... Ta peau est immaculée et d'une blancheur semblable à celle de l'ivoire. Au centre de ton visage, deux grands yeux aux pupilles violettes parfaites témoignent de ta présence d'esprit, tes yeux sont toujours grands ouverts dans une expression heureuse, même s'ils sont une porte facile sur tes sentiments, étant incapable de les camoufler, tes yeux témoignent toujours de ce que tu ressens... Tes sourcils font deux lignes parfaites et plus discrètes que celles d'autres personnes. En effet, tu as des sourcils qui ne forment que deux petites lignes brunes au-dessus de tes yeux, mais qui donnent, au final, à ton visage un aspect pour le moins désirable et sympathique ce qui ne nuit aucunement à ton aspect physique. Bref, des lèvres pincées et un nez pointu complète le portrait de la jeune kunoichi que tu es.

Tu es de taille moyenne, tu atteins tout juste parfaitement les 161 cm (1M61) ce qui ne fait que renforcer l'image sûre de toi que tu dégages, puisque tu ne peux complexer sur ta grandeur tout à fait normale pour une femme. De plus, tu ne fais que 46kg, ce qui te donne une silhouette pour le moins idyllique, malgré l'absence de poitrine visible puis que, en effet, ton corps, quoi qu'assez joli, est plus semblable à celui d'une gamine que d'une jeune adulte soucieuse de plaire à la gante masculine... Hasard ? ... Ce qui t'éloigne un peu de l'image de la "femme fatale" que tu n'essayes pas du tout d'atteindre en quelque sorte. Tu n'en as rien à faire de toutes ces superficialités. Tu portes une tenue unique à elle-même composée d'une unique chemise blanche assez opaque dont tu laisses toujours les trois premiers boutons ouverts. Comme bas, c'est une jupe de grise cendrée/noire et qui s'arrête au quart de cuisse et qui est fermée par un seul bouton argenté que tu portes, un truc tout simple en fait. Par-dessus tout cela, tu portes un lourd manteau qui t'arrive à mi-mollet. Ce manteau est assez spécial en son genre. D'abord rouge, plusieurs carreaux blancs se laissent percevoir notamment au niveau des manches alors que toutes les extrémités du vêtement se voient de la même couleur et toutes zigzaguées. De plus, en haut, bien centré, le manteau porte également une bande de tissus carreautée blanc et rouge, mais qui est recouverte par une imposante boucle blanche qu'il est impossible de ne pas remarquer. Tu portes également des gants blancs qui s'agencent parfaitement avec la tenue, des lignes légèrement en relief se faisant également voir sur le dessus de la main. Pour compléter le tout, tu portes ta pochette de ninja à la cuisse gauche à tes pieds sont visibles de hautes bottes blanches et noires à talon haut, mais qui ne gênent généralement pas tes mouvements puis que la semelle de la botte est parfaitement plate. On remarque également ton bandeau d'Iwa que tu portes un peu bêtement sur la cuisse gauche, juste au-dessus de ta pochette de Kunaï, assez bien caché.

× Description psychologique ×

Impulsive. Nunuche. Bouillante. Gourmande. Optimiste. Ce sont là tous des traits de caractère qui te définissent parfaitement. On pourrait te définir comme étant quelqu'un qui apporte par elle-même une certaine ambiance chaleureuse peu importe où tu vas. Tu n'es pas un amas de qualités à la Mary Sue, mais tu possèdes certains traits de personnalités qui n'ont pas pour habitude de créer des ambiances lourdes. En effet, tu es loin d'être une lumière : tu préfères de loin foncer dans le tas le plus fort possible plutôt que d'imaginer quelconque stratégie susceptible de te donner l'avantage. La force brute, à l'état pur. Certes, c'est un peu futile comme manière de combattre, mais sans doute s'agit-il d'une méthode comme une autre. Tu gardes toujours le sourire quand la situation semble sans issue, refusant de te laisser avouer vaincue aussi facilement. C'est ce que tes mésaventures passées t'ont appris à faire : que tu sois bonne ou mauvaise, que l'on se moque de toi ou que l'on t'encourage, tu gardes toujours le sourire. Qui plus est, tu as également appris au fil des années à agir avec indifférence aux provocations des autres.

Tu vis un peu dans ton monde, t'occupant de tes affaires sans trop te soucier des autres. La logique n'est pas un trait que l'on peut t'attribuer. Tu réagis parfois-même de manière complètement insensée dans certaines situations qui laisserait place à meilleure réaction de ta part... Mais après tout, ce n'est pas comme si tu réfléchissais avant d'agir. Tu te laisses guider par tes émotions et ton instinct, agissant de manière irréfléchie ce qui, au final, ne fait que renforcer l'image que les gens ont de toi. En effet, tu dégages facilement l'image de quelqu'un qui ne vit que pour elle et qui est prête à utiliser les autres sans scrupules pour arriver à tes fins. Tu n'as rien de féminin, tu es d'avantage associée à la représentation du garçon manqué parfait plutôt qu'à la jolie dame qui fait tomber les cœurs. T'en plains-tu ? Absolument pas. Tu aimes l'impression que tu dégages et celle-ci te colle à la peau. C'est un fait : ces conneries féminines ne te concernent même pas. De plus, tu continues de penser que tout le monde t'est redevable de tout et n'importe quoi et que, en quelque sorte, ils ne sont là que pour t'aider à accomplir ton but... Ou plutôt, écouter le moindre de tes ordres. Certes, cela peut aisément taper sur les nerfs de se faire crier des ordres à tout bout de champ, mais tu n'en as rien à faire. Ils sont à ton service, capitch ?

Et si on parlait de ton addiction pour la viande ? Car oui, ton estomac a souvent priorité sur tout le reste. Cela peut parfois emmener des situations particulièrement impolies envers autrui si celui-ci était en train de te parler d'un truc important et que tu décides soudainement que tu as faim. Tu n'hésiterais pas à l'ignorer complètement pour satisfaire ton envie de viande grillée. Parce que, ne le nions pas, tu créerais un culte pour la viande de toutes sortes. Peut-on en conclure, par le fait même, que tu es quelqu'un de particulièrement susceptible de manquer de respect aux autres ? Supérieur ou inférieur ? Un peu en effet... Mais qui a dit que tu étais parfaite ?

× Histoire ×

On ne sait même plus d'où tu viens, qui tu étais, quel était ton histoire. L'ensemble de ton passé reste un mystère, un voile recouvre tes souvenirs, tes états passés, les pages de ton histoire qui, pourtant, devraient être bien ancrée dans tes réminiscences. Qu'avais-tu, par le passé, vécu pour être ainsi aujourd'hui ? Une personne privée de ses souvenirs devrait être comparable à une carcasse vide sans émotions, quelqu'un sans personnalité propre : un être dénué de tout ce qui le définit. Les écrits de ton récit sont collés entre eux, impossible à séparer sans en abimer les mots et les faits. Même si tu as appris à vivre avec ce trou qui occupe la majorité de ta mémoire, tu continues d'espérer d'être un jour capable d'en séparer les pages durement retenues entre elles pour en lire les lignes manquantes, que le voile se lève enfin. Cela fait combien de temps déjà que tu es dans cet état ? Trop longtemps pour que tu puisses en dire le nombre exact. Même s'il est difficile de cerner ton âge authentique, on sait que cela fait six ans que tu cherches inlassablement la partie manquante de ton conte, même si celui-ci continue de t'échapper un peu plus à chaque fois, rendant la tâche ardue et parfois même impossible... Les traces ne mènent à rien, les idées se bousculent entre elles, mais ne donnent, au final, aucun résultat concluant. D'où venais-tu ? Si seulement tu arrivais à répondre à cette seule question, les choses ne seraient-elles pas moins difficiles à remettre en place ? Sachant où trouver témoins de ton existence passée ?





Ta vue était embrouillée, tu n'arrivais même pas à voir les grandes lignes de ce qui t'entouraient. Rien n'était parfaitement définissable, comme si tu étais en proie à quelque problème oculaire. Tu sentais ton sang battre dans tes tempes, ton crâne entier t'intimait de te rendormir, de fermer les yeux et de retourner dans cet état de béatitude qui avait accompagné les précédentes minutes. Mais rien n'y faisait : tes yeux entrouverts refusaient d'écouter ta volonté. Tranquillement, tu parvins cependant à délimiter les contours des objets... Le plafond, l'armoire en bois massif... Les couleurs de la pièce te parurent plus nettes, une couleur beige foncé, un ton rassurant... Tu clignas des yeux à quelques reprises alors que ta main se portait d'elle-même vers ton front, t'arrachant une grimace de douleur. Les questions commencèrent à se bousculer dans ton esprit, réclamant par elles-mêmes réponses. Où étais-tu ? Que faisais-tu ici ? Que c'était-il passé ? Toutes de questions à l'importance notable. Il n'y avait, autour de toi, pas le moindre objet susceptible de réveiller un souvenir, une connaissance quelconque. Tu n'étais pas dans un lieu connu, rien ne te revenait à la vue de cette pièce circulaire au centre duquel trônait le lit sur lequel tu étais couchée. Avec une lenteur exagérée, tu finis par combattre la douleur qui tenaillait tes articulations pour t'asseoir sur le lit, t'accoudant sur tes genoux et déposant ton front dans la paume de ta main pour souffler.

C'est à ce moment que tu le vis pour la première fois. Lorsque tu entendis la porte qui liait la pièce asymétrique au reste de la demeure, tu sursautas et relevas aussitôt la tête en essayant de paraître moins endoloris que tu ne l'étais vraiment. Dans le cadre de celle-ci, un jeune garçon d'environ ton âge posa son regard sur toi, légèrement surpris. Tu n'hésitas pas à froncer les sourcils malgré l'hostilité dont faisait preuve ce geste à l'encontre de l'inconnu... Cependant, il aurait été faux de dire que celui-ci s'en vexa puisque, au contraire, il se montra assez amusé par ton comportement... Il ne t'en fallut pas plus pour baisser les armes. Il tenait entre ses doigts frêles un bol de soupe que tu entendis ton ventre réclamer par lui-même... Depuis combien de temps n'avais-tu donc pas manger ? Cela te semblait faire une éternité.

JACK : " Tu es enfin réveillée à ce que je vois, ce n'est pas trop tôt. Tu as faim? „, dit-il en pointant du menton le bol encore fumant qu'il tenait dans ses mains, te souriant avec une sincérité qui te déconcerta.


Le garçon devait être ton aîné d'à peine quelques années. Il ne semblait pas beaucoup plus vieux que toi, c'était un fait. Ses cheveux blonds avaient été ramenés en une seule et unique longue tresse qu'il avait passée sur son épaule, laissant le reste de sa chevelure en bataille parfaitement libre de ses mouvements. Ses yeux brillaient d'une bienveillance qu'il ne semblait jamais avoir vu jusqu'à présent... Connaissais-tu cette personne ? Cependant, ton instinct prit le dessus sur les bonnes manières quand il te tendit le bol. Tu l'attrapas d'une main rassurée et en vidas presque aussitôt le contenu, remplissant partiellement ton ventre qui n'avait cessé de crier famine. Tu te sentis rassurée en sentant le liquide couler dans ta gorge, te donnant l'impression de n'avoir jamais mangé d'aussi bon de toute ta courte existence. Un soupir de soulagement franchit tes fines lèvres quand tu l'eu terminé et tu sentis, à ce moment, enfin le courage de prononcer quelques mots à l'encontre de ton hôte, la faim ayant, quelques minutes plus tôt, prit le dessus sur les questions qui te tourmentaient.

ALICE : “ Ça fait longtemps que je suis ici? „


JACK : “ Une semaine, tout ou plus. Moi et mon maître t’avons retrouvé évanouie dans la forêt qui borde le terrain, on a pensé à contacter tes proches qui devaient sans doute s’inquiéter pour toi, mais comme il était impossible de savoir qui tu étais et que personne dans le coin ne semblait un jour avoir entendu parler de toi… On t’a gardé ici. Je peux savoir comment tu t’appelles?„,dit-il d'une voix mielleuse qui calma, bien malgré toi, tes craintes quant au possible endroit loufoque sur lequel tu étais tombée.


ALICE : “ Je m'appelles...  „, commenças-tu avant de rapidement couper ta phrase.



Comment t'appelais-tu ? Quel était ton nom ? Cela faisait une semaine que tu pourrissais ici, à vivre aux dépens de deux personnes à qui tu n'avais rien demandé et tu n'étais même pas foutue de te souvenir de ton identité ? Tranquillement, les faits vinrent à toi... D'ailleurs, d'où venais-tu ? Que faisais-tu dans cette forêt à ce moment-là ? Que c'était-il passé ? Tu serras les dents avec inquiétudes alors que tu relevas ton visage vers le garçon qui se contentait de te regarder d'un œil soudainement intrigué... Ainsi, ne te souvenais-tu dont réellement pas de qui tu étais ? Il ne restait plus de tes souvenirs que l'abime dans lequel ils avaient été amenés, te laissant derrière eux sans se douter à quel point tu en avais besoin pour continuer...





Au final, même après d'intenses recherches au village, il vous fut impossible de retracer ton identité. Personne ne semblait t'avoir un jour vu à Iwa Gakure, le village ninja où Jack et son maître s'étaient installé une demi-douzaine d'années plus tôt pour profiter de la culture shinobi qui semblait avoir une place conséquente en ces lieux. Au final, le verdict fut rendu au bout d'un mois : à ton tour, Gikan, l'homme qui t'hébergeait, te prit sous son aile définitivement. Au diable ce que les autres en penseraient ; il était hors de question que tu pourrisses seule dans l'espoir d'un jour retrouver tes racines. Tu finis par porter le nom d'Alice Akame qui était le nom de famille du vieillard. Jamais tu ne plus lui être suffisamment reconnaissante pour tout ce qu'il fit pour toi à ce moment-là. Il te redonna une partie de ce que tu avais perdu, comblant un vide profond en toi : une identité, une famille, des souvenirs et le début d'une histoire. Si Gikan n'avait plus aucun secret pour toi, te voyant comme un membre entier de la famille, Jack, lui, continuait de garder une partie du mystère qui l'entourait. Au cours de l'année qui suivit ton intégration au village, tu voulus à de nombreuses reprises en apprendre plus sur lui, mais à chaque fois, il restait évasif sur son passé, refusant de t'en dévoiler plus que les grandes lignes. Certes, cela t'attristait, mais tu n'en disais rien, le laissant garder sa vie privée pour lui seul... Après tout, cela était-il vraiment de tes affaires ?

Tôt le matin et tard le soir, tu prenais plaisir à voir Gikan et Jack s’entraîner à l’art ninja ensemble. Tu restais émerveillée par la palette de techniques que connaissaient le vieillard et l’adresse avec laquelle il se battait malgré ton âge avancé… C’était vraiment un grand shinobi. Il vous racontait souvent, à toi et à Jack, les histoires qu’il avait vécu lors de la troisième grande guerre shinobi, vous plongeant parfois dans la terreur, parfois dans l’éblouissement… Il ne cessait de vanter les mérites du Sandaime Raikage qui, lors de cette guerre, eut combattus à lui seul 10 000 ninjas pendant trois jours et trois nuits pour permettre à ses coéquipiers de s’échapper. Très bon narrateur, il attisait un peu plus à chaque fois cette envie naissante en toi de faire partie de ces futures histoires, de te créer un nom comme L’Éclaire Jaune de Konoha ou d’autres légendes qui avaient forgés leur nom et réputation au cours de ces tristes événements. Le soir, tu pouvais passer des heures à parler de grandes aventures avec Jack, narrant à quel point vous deviendrez célèbres et reconnus au travers tout le pays ensemble! Vous aviez des projets, main dans la main, et vous aviez déjà envie de voir haut… C’était les rêves qui vous berçaient lui et toi, même si, au fond de toi, tu te doutais bien qu’il n’aspirait pas vraiment à tout ça et qu’il ne voulait que te faire plaisir en embarquant dans tes délires… Mais l’effort te rendait heureuse. Tu n’aspirais pas au rang de Raikage… Tout ce que tu voulais, c’était combler le vide que ta perte de mémoire t’imposais. Tu n’étais personne, tu n’avais pas de passé et pas d’avenir. Tout ce que tu voulais, c’était te faire un nom et une histoire, devenir quelqu’un… Pour vrai.

Ce fut un an plus tard, alors que tu venais d'atteindre les treize ans, enfin, c'était ce que vous supposiez, que tu intégras l'Académie Ninja. D'ailleurs, autant en parler, car il y en a à dire... Les shinobis de ton âge étaient pour la plupart tous genins et chunins alors que, toi, tu te voyais en première année à l'académie... Et il t'en restait encore six à bûcher. Tu ne connaissais rien, tu avais réellement le même niveau que les gamins de sept ans dont ta classe était composée et cela était la pire des hontes. Souvent, tu ravalais ton égo quand un gamin se moquait de toi : « Incompétente », « sans talent », « pauvre fille », « imbécile » étaient souvent des diminutifs que tu entendais lorsque ton nom ressortait dans une discussion. Tu étais officiellement le cancre de la classe, celle que la vie n'avait visiblement pas bénie... De leur avis et de l'avis de bien des gens, tu étais née sous une mauvaise étoile... Qui plut est, tu étais plutôt mauvaise en classe. Tu réussissais les tests théoriques et pratiques sur la peau des fesses, sans jamais briller et te permettant même d'en raté un, une fois de temps en temps. Évidemment, tes compagnons de classes, ces espèces de petits gamins gâtés, ne se gênaient pas pour retourner cela contre toi, trouvant toujours le moyen de se remonter à tes dépens. « Ouais, j'suis peut-être pas le meilleur... Mais tant que je suis meilleur qu'elle, y a de l'espoir ! », chuchotaient parfois les moins bons de la classe. Les seuls à vraiment te supporter, mis à part les profs de l'académie qui le faisaient pour la forme, c'était Ginkan et Jack...

Ils essayaient toujours de te faire briller, voyant en toi une lueur de talent qui n'existait pas aux yeux des autres. Plusieurs fois par semaine, Jack, jeune élève brillant et emplit de talent, acceptait de s'entraîner avec toi dans l'espoir que tu t'améliores. Essayant de t'inculquer ses connaissances et celles de Gikan par le fait-même. Lui et toi étiez déjà très proches, mais, à ce moment, votre relation atteint un tout autre niveau d'appréciation. Inséparables ? Pratiquement. Tu tenais beaucoup à lui : il était tout ce que tu avais comme personne proche avec votre maître et tu ne voulais pas le laisser filer... Il t'apprenait tout et te donnait confiance en toi dans les moments où tu en avais le plus besoin. Tu ne baissas jamais les bras malgré les commentaires désobligeants des autres étudiants pendant toutes tes années d'académie. Tu appris à les ignorer et à te concentrer sur toi-même, et ce, malgré ton caractère bouillant qui ne demandait qu'à se venger de toutes leurs insultes. Tu développas un comportement beaucoup plus propice à rester d'apparence neutre face aux offenses, développant même une certaine arrogance qui te permettait de te protéger. Ce que les gamins peuvent être méchants...

Deux ans avant que tu termines l'académie, alors que tu venais d'avoir seize ans, tu appris le départ imminent de Jack... Celui-ci t'abandonnait, après t'avoir promis que vous alliez former la paire, il partait... Il refusait même de dire où. Les détails de son départ restaient vagues, il ne voulut même pas t'en glisser un mot, se contentant de t'annoncer les faits de manière un peu neutre. Tu te sentis trahie par cette nouvelle et sa décision, mais tu n'en pipas mot à son encontre. Cependant, devant ta mine, il ne put s'empêcher de rajouter la phrase qui atténua légèrement tes sentiments négatifs à son encontre : « Ne t'inquiète pas : je vais revenir, je t'en fais la promesse Alice-Chan. » ... Et tu le cru, lui accordant une fois de plus ta confiance la plus complète. Son départ te motiva à ne pas perdre la main à l'académie, tes résultats, quoi que toujours assez médiocres, s'étaient un peu améliorer grâce à lui et tu ne voulais pas lui faire honte en abandonnant tout. Après tout, ne t'avait-il pas promis que lui et toi alliez briller dans ce monde ? Dans cette affirmation, il y avait un duo et un duo ne se faisait pas seul... Il était hors de question que, lorsqu'il reviendrait, tu sois un poids lourd sur ses épaules. Et c'est pour cette raison que, pendant les deux années qui suivirent, tu t'entraînas avec Gikan même si ce dernier se faisait vieux. Comme il l'avait fait pour Jack, il t'enseigna ce que ce dernier n'avait pas eu le temps de faire et te prit à nouveau sous son aile... Et au final, tu te retrouves ici, aujourd'hui, nouvellement promue genin et prête à enfin commencer à te prouver que tu existes... même si, en parallèle, tu ne souhaites de cesser retrouver les souvenirs qui t'ont faussé compagnie... À la manière d'un souhait secret.


× Hors virtuel ×

× Pseudo  : Eraclea
× Âge : 16 ans
× Comment avez-vous connu le forum : Compte remplaçant de Nii Yugito (R.I.P)
× Comment trouvez-vous le forum : De mieux en mieux

©Wayke
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