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 Dahlia Tsubaki | The Daughter

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Wint'Ice
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Date d'inscription : 16/05/2013

MessageSujet: Dahlia Tsubaki | The Daughter   Ven 17 Mai - 17:38

Tsubaki Dahlia
• Nom & Prénom : Tsubaki Dalia ; • Age : 25 ans ; • Village : Suna ; • Grade souhaité : Chef Anbu.


Caractère


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Physique



Le tonnerre grondait, exprimant toute l'étendue de sa colère dans un vacarme qui ne pouvait te laisser indifférent. Le ciel était noircit par les nuages et l'absence de lune, donnant l'impression que l'obscurité tentait de t'engloutir voracement. Tu marchais maladroitement entre les racines et les lianes de la forêt, essayant de retrouver ton chemin au travers cette étendue verdâtre dont tu n'arrivais, cependant, pas à percevoir la couleur. Soudainement, une colline apparue devant toi. Tu ne pus t'empêcher, le temps de quelques secondes, de penser que peut être arriverais-tu à te situer si tu arrivais à en atteindre le sommet. Tout du moins, tu l'espérais. Cependant, au travers la pénombre, perchée sur le sommet de la colline, une silhouette se découpait. Tu fronças légèrement les sourcils en apercevant l'individu, que faisait-il là? Un éclair déchira le ciel et illumina la scène le temps de quelques secondes, te lançant entrapercevoir le reflet d'une lame qui attira ton attention. La silhouette bougea légèrement dans ta direction sans, tout de fois, donner l'impression qu'elle t'avait remarquée. Plus elle approchait, plus elle se définissait au travers la pluie et la pénombre. Elle rangea le sabre qu'elle tenait quelques secondes plus tôt et tu pus enfin distinguer ses formes féminines, quoi difficilement discernables, te laissant comprendre par toi-même que l'individu était de sexe féminin. Quand elle ne fut plus qu'à quelques mètres de toi, son regard s'encra dans le tient. Un regard froid, dénué de tous sentiments positifs. Un regard glacial qui te laissa pantois. Ses yeux étaient gris cendrés, mitigés entre le noir et le gris. Ils affichaient une expression qui ne laissait pas place à la discussion, ils exprimaient à eux seuls toute l'étendue des souffrances que la jeune femme avait vécu, sans, cependant, laisser de place à la moindre trace de regret ou de tristesse. Elle fronça légèrement ses sourcils à peine visibles d'un air embêté alors que les gouttes d'eau coulaient le long de son visage, épousant les formes particulières à celui-ci. Il n'y avait, sur son visage, aucune trace de pommettes saillantes ou de fossettes mignonnes susceptibles de faire craquer n’importe quel homme. Celui-ci était en proie à une expression douloureusement sérieuse et donnait l'impression de ne jamais avoir été programmé pour esquisser, ne serais-ce que la trace, d'un sourire.

Elle passa distraitement une main dans ses cheveux mouillés par la pluie pour enlever les mèches mouillées qui s'invitaient sur son front alors que son visage exprimait soudainement l'ombre d'une attitude hautaine. Sèches, tu imaginas ses cheveux noirs ébène, semblable à la couleur du jais, assez courts, aux pointes effilochées et courbant vers l'extérieur alors que sa frange carrée et deux mèches encadraient son visage parfaitement triangulaire. Dans son dos tombaient deux longs bandeaux tressés en nattes blanches lui arrivant au bas de la colonne vertébrale. Elle avait arrangé sa coiffure de manière à ce que celle-ci ne puisse l'importuner lors de combats importants, que ce soit par l'embarras d'une trop longue tignasse ou par la coupe mal arrangée de celle-ci. À nouveau, le ciel fut illuminé par la présence trop brève d'un éclair qui te laissa discerner parfaitement sa peau était laiteuse, d'un blanc immaculé. Elle ne démontrait aucun signe d'imperfection, que ce soit un point de beauté ou une tâche de naissance mal placée. Elle était parfaite. Tu ignorais d'où venait la jeune femme qui se tenait ainsi devant toi, mais l'absence totale de bronzage sur sa peau d'apparence si fragile t'étonnait encore. Elle ressemblait à une statue de porcelaine, susceptible de casser au moindre mouvement brusque, au moindre choc. Malgré tout, l'ombre d'un rictus moqueur apparut sur ses lèvres légèrement pincées, laissant apparaître une série de dents blanches parfaitement droites qui s'harmonisaient avec ce visage inhabituel. Difficile de dire si la jeune femme qui se tenait devant toi était d'une beauté exceptionnelle ou tout simplement acceptable. Certes, il y avait dans la forme de ses yeux, de sa bouche, de son visage, beaucoup de potentiel, mais son expression trop refermée y donnait moins d'importance. Bien sûr, il était difficile de savoir si elle ressemblait toujours à ça, si ce visage était constamment figé dans cet air morne, mais une chose était certaine ; Sans doute aurait-elle était d'une beauté étonnante si elle eut souri, là, maintenant.

Tu baissas légèrement les yeux pour pouvoir la regarder de haut en bas, la reluquant presque. Elle n'était pas très grande, mais son corps féminin était tape à l'oeil. Des courbes féminines parfaitement définies et bien visible sous la tenue qu'elle portait. La jeune inconnue portait un habit noir qui s'attachait au niveau du cou, une bande de tissus blanc se laissant observer au niveau du léger décolleté de la tenue, et qui découvrait ses côtes, ne cachant que l'avant de son corps. La tenue était cintrée au niveau des hanches par une ceinture jaune assez épaisse et le bas de la tenue était assez ample, laissant apparaître le haut des cuisses de la jeune femme qui se tenait devant toi. Par-dessus sa tenue, elle portait un imposant manteau blanc qui, juste à première vue, semblait assez lourd. Le manteau était ouvert, mais on pouvait distinguer le kimono noir qu'elle portait en dessous, juste au-dessus de sa première tenue. Celui-ci avait les manches très amples, lui permettant sans doute une grande capacité de mouvement, ne la bloquant pas dans l'étendue de ses déplacements. Au niveau des avants bras? Des gants noirs lui arrivant à mi-bras, sans motifs ou particularité. Le manteau, quant à lui, était assez particulier en son genre. Quoi que pas vraiment compliqué puisqu'il était intégralement blanc. Tu ne le savais pas, c'était impossible de le savoir puis qu’ici, la demoiselle le portait détaché, mais il avait un large col en V qui s'arrêtait gauchement où la ceinture jaune qui cintrait, une fois de plus, le manteau. Par la suite, il était très ample et découvrait les jambes de la demoiselle. Certes, si tu aurais pu en voir l'arrière, tu aurais également remarqué le chiffre "2" écrit au centre d'un losange dont les coins avaient été noircis et si le temps aurait été clément, ça auraient été les barres de deux grandeurs différentes qui couvraient le bas du manteau que tu aurais distingué. C'était un joli manteau non? Et c'était sans parler du fourreau bleu et or, que retenais la ceinture, et du sabre dans les mêmes tons qu'elle gardait précieusement au près d'elle... La tenue de la jeune femme, bien qu'elle fut aux couleurs simplistes, rendait justice à son apparence sérieuse et tellement officielle... Sous la pluie, tu avais quand même un petit peu pitié d'elle... Ce manteau, gorgé d'eau, devait vraiment être pénible à porter.

Autrement, la femme avait un corps assez idyllique à première vue. L'eau perlait brillamment le long des parcelles de peaux visibles et tu devinais que, sous toutes ces couches vêtements interminables, elle possédait un corps musclés, mais non pas moins féminin pour autant. Un corps découpé au couteau, un corps dur. Pas celui d'une enfant en pleine croissance, mais bien celui d'une femme ayant finis de grandir. Des muscles pour le moins saillants qui n'enlevaient en rien la féminité de cette être. Elle n'avait pas une poitrine bien volumineuse et celle-ci n'était pas mise en valeur par quoi que ce soit, elle se faisait discrète, comme si sa propriétaire avait voulu en cacher l'existence malgré la tenue initiale de celle-ci qui en découvrait la présence pourtant presque imperceptible sous le manteau et le kimono. Elle n'était pas très grosse et paraissait même un peu maigre, peut être étais-ce dû à l'absence totale de toutes traces de graisse sur son corps. Tu te rendais compte qu'elle avait un corps parfaitement proportionné et, si elle eut été plus grande, elle eut sans doute eu de ces grandes jambes interminables qui rendent fous la plupart des hommes et jalouse une grande partie des jambes, car, bien qu'elle fut petite, les jambes de l'inconnue semblaient lui donner quelques centimètres de plus que ce qu'elle possédait déjà. Il était inutile de nier qu'elle avait un corps pour le moins enviable, et que la beauté de l'inconnue qui se tenait devant toi, sous cette pluie torrentielle, à t'épier comme si tu n'étais qu'un moustique indésirable en pleine nuit d'été, n'était plus à prouver.


HISTOIRE - once upon a time

On lui a donné la plus belle des vies pour la forcer à vivre dans la pire des existences. Du moins, te demanderait-on ton avis que cette phrase lui correspondrait parfaitement. Encore peut-on dire qu'il y a sans doute pire dans la vie, que tu n'as pas eu raison de te refermer sur toi comme tu l'as fais suite aux événements, que tu aurais dû garder la tête haute. Ton geste était égoïste, mais que voulais-tu y faire? Ce sentiment est bien ancrée dans ton coeur et ta vie, bien que ce fut terminé, te semble aujourd'hui bien terne, même si tu essaye de trouver un sens à la suite des événements. Commençons pas le début, veux-tu? Ton histoire n'est pas qu'un enchaînement d'événements tristes, mais il a fallut qu'un seul s'y intègre pour te donner l'impression que mener ton combat était inutile. Oh, tu n'as pas perdu fois en l'humanité, mais il y a ce goût amère qui refuse de te quitter... Laissons les années réparés les erreurs du passé. Inutile de presser les choses. De toute manière, tu n'as jamais pu t'empêcher d'être un peu égoïste. Tu accuse, encore aujourd'hui, ton père d'être responsable de tes malheurs alors qu'il a, pourtant, essayer de bien tenir son rôle de père et mari. A-t-il vraiment échoué? Nous verrons bien... Ton existence est inhabituelle, tu es née dans un monde qui n'aurait pas dû entrer en contact avec celui dans lequel tu es plongé aujourd'hui, n'es-tu pas, au final, un mélange habile de deux nations différentes? Comme ton père avait décidé de l'être? À la différence près que lui cherchais à retirer quelque chose de ces deux mondes, alors que toi tu n'as fait qu'y vivre. Tout bêtement. Peut être suivras-tu un jour ses traces? Cette histoire, c'est la tienne, c'est celle de Dahlia Tsubaki.

Tu es née au Pays du Fer. N'est-ce pas là une grande chance pour toi? Naître dans ce monde de samouraïs plutôt que dans celui des ninjas? Bien que cela n'eut jamais rien changé à ta vie, cela n'aurait pu avoir plus de répercutions sur la suite des événements. Ta naissance... Tu es le fruit de l'amour inconditionnel de Fûma Tsubaki et sa bien aimée, ta chère mère ; Mehlia, fière fille de Mifune, dirigeant du pays du fer. Il faut dire que tu as une belle suite d'ancêtres qui te précède puisque les parents de ton père sont de hauts dignitaires du Village Caché du Sable. Ton sang aurait-il pu être plus pur? Il faut avouer que si cela aurait eu importance, tu n'aurais pas eu à donner ta place. Tu es le fruit de l'union du monde shinobis et samouraïs, le mot est-il juste? Pourtant, c'est dans ce deuxième que tu as grandis... Découvrant les premières joies de l'enfance dans l'univers le plus saint qui sois pour le développement d'une gamine. C'est dans l'amour le plus pur, le plus vrai et le plus idyllique que tu a vue le jour. Qui a, ne serais-ce que le temps de quelques secondes, un jour douté de l'amour qui unissait ton père et ta mère? Ils s'étaient mariés un an plus tôt et tu étais la première à naître de cet union. Ils t'ont chéris de manière à en rendre jaloux n'importe quel gamin. Ils n'ont jamais voulus que tu manques de rien et le résultat qui en découla respecta leurs attentes. C'est dans un milieu aisé




Behind the screen
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    Comment avez-vous connu le forum?: Grâce à Uta', mais ça... jl'ai djà dis xD
    Comment trouvez-vous le forum? De mieux en mieux!


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MessageSujet: Re: Dahlia Tsubaki | The Daughter   Lun 20 Mai - 11:49

Possibilité Code no.1 - De Sinn, pour Epicode

Tsubaki Dahlia


Nom Complet : Dahlia Tsubaki, prénom sans doute inspiré du prénom assez particulier de ta mère : Mehlia. Car après tout, seule la première lettre permet de vous différencier...
Âge : C'est maintenant vingt-cinq hivers que tu as vécu, tu es dans la fleur de l'âge n'est-ce pas?
Sexe : Comment peut-on douter de ton appartenance au groupe féminin?
Village : Même si c'est au Pays Du Fer que tu as vu le jour, c'est aujourd'hui à Suna que tu habites... Tu parles d'un changement de climat.
Rang : Après tout, tu n'es pas une faiblard... Chef Anbu, ça te correspond plutôt bien non? (Ou Anbu.) De rang A. Je me trompe?
Nindô : " Les faibles ont des problèmes. Les forts ont des solutions. "
Avatar Utilisé : Soi Fon De Bleach

Description Physique


Le tonnerre grondait, exprimant toute l'étendue de sa colère dans un vacarme qui ne pouvait te laisser indifférent. Le ciel était noircit par les nuages et l'absence de lune, donnant l'impression que l'obscurité tentait de t'engloutir voracement. Tu marchais maladroitement entre les racines et les lianes de la forêt, essayant de retrouver ton chemin au travers cette étendue verdâtre dont tu n'arrivais, cependant, pas à percevoir la couleur. Soudainement, une colline apparue devant toi. Tu ne pus t'empêcher, le temps de quelques secondes, de penser que peut être arriverais-tu à te situer si tu arrivais à en atteindre le sommet. Tout du moins, tu l'espérais. Cependant, au travers la pénombre, perchée sur le sommet de la colline, une silhouette se découpait. Tu fronças légèrement les sourcils en apercevant l'individu, que faisait-il là? Un éclair déchira le ciel et illumina la scène le temps de quelques secondes, te lançant entrapercevoir le reflet d'une lame qui attira ton attention. La silhouette bougea légèrement dans ta direction sans, tout de fois, donner l'impression qu'elle t'avait remarquée. Plus elle approchait, plus elle se définissait au travers la pluie et la pénombre. Elle rangea le sabre qu'elle tenait quelques secondes plus tôt et tu pus enfin distinguer ses formes féminines, quoi difficilement discernables, te laissant comprendre par toi-même que l'individu était de sexe féminin. Quand elle ne fut plus qu'à quelques mètres de toi, son regard s'encra dans le tient. Un regard froid, dénué de tous sentiments positifs. Un regard glacial qui te laissa pantois. Ses yeux étaient gris cendrés, mitigés entre le noir et le gris. Ils affichaient une expression qui ne laissait pas place à la discussion, ils exprimaient à eux seuls toute l'étendue des souffrances que la jeune femme avait vécu, sans, cependant, laisser de place à la moindre trace de regret ou de tristesse. Elle fronça légèrement ses sourcils à peine visibles d'un air embêté alors que les gouttes d'eau coulaient le long de son visage, épousant les formes particulières à celui-ci. Il n'y avait, sur son visage, aucune trace de pommettes saillantes ou de fossettes mignonnes susceptibles de faire craquer n’importe quel homme. Celui-ci était en proie à une expression douloureusement sérieuse et donnait l'impression de ne jamais avoir été programmé pour esquisser, ne serais-ce que la trace, d'un sourire.

Elle passa distraitement une main dans ses cheveux mouillés par la pluie pour enlever les mèches mouillées qui s'invitaient sur son front alors que son visage exprimait soudainement l'ombre d'une attitude hautaine. Sèches, tu imaginas ses cheveux noirs ébène, semblable à la couleur du jais, assez courts, aux pointes effilochées et courbant vers l'extérieur alors que sa frange carrée et deux mèches encadraient son visage parfaitement triangulaire. Dans son dos tombaient deux longs bandeaux tressés en nattes blanches lui arrivant au bas de la colonne vertébrale. Elle avait arrangé sa coiffure de manière à ce que celle-ci ne puisse l'importuner lors de combats importants, que ce soit par l'embarras d'une trop longue tignasse ou par la coupe mal arrangée de celle-ci. À nouveau, le ciel fut illuminé par la présence trop brève d'un éclair qui te laissa discerner parfaitement sa peau laiteuse, d'un blanc immaculé. Elle ne démontrait aucun signe d'imperfection, que ce soit un point de beauté ou une tâche de naissance mal placée. Elle était parfaite. Tu ignorais d'où venait la jeune femme qui se tenait ainsi devant toi, mais l'absence totale de bronzage sur sa peau d'apparence si fragile t'étonnait encore. Elle ressemblait à une statue de porcelaine, susceptible de casser au moindre mouvement brusque, au moindre choc. Malgré tout, l'ombre d'un rictus moqueur apparut sur ses lèvres légèrement pincées, laissant apparaître une série de dents blanches parfaitement droites qui s'harmonisaient avec ce visage inhabituel. Difficile de dire si la jeune femme qui se tenait devant toi était d'une beauté exceptionnelle ou tout simplement acceptable. Certes, il y avait dans la forme de ses yeux, de sa bouche, de son visage, beaucoup de potentiel, mais son expression trop refermée y donnait moins d'importance. Bien sûr, il était difficile de savoir si elle ressemblait toujours à ça, si ce visage était constamment figé dans cet air morne, mais une chose était certaine ; Sans doute aurait-elle était d'une beauté étonnante si elle eut souri, là, maintenant.

Tu baissas légèrement les yeux pour pouvoir la regarder de haut en bas, la reluquant presque. Elle n'était pas très grande, mais son corps féminin était tape à l'oeil. Des courbes féminines parfaitement définies et bien visible sous la tenue qu'elle portait. La jeune inconnue portait un habit noir qui s'attachait au niveau du cou, une bande de tissus blanc se laissant observer au niveau du léger décolleté de la tenue, et qui découvrait ses côtes, ne cachant que l'avant de son corps. La tenue était cintrée au niveau des hanches par une ceinture jaune assez épaisse et le bas de la tenue était assez ample, laissant apparaître le haut des cuisses de la jeune femme qui se tenait devant toi. Par-dessus sa tenue, elle portait un imposant manteau blanc qui, juste à première vue, semblait assez lourd. Le manteau était ouvert, mais on pouvait distinguer le kimono noir qu'elle portait en dessous, juste au-dessus de sa première tenue. Celui-ci avait les manches très amples, lui permettant sans doute une grande capacité de mouvement, ne la bloquant pas dans l'étendue de ses déplacements. Au niveau des avants bras? Des gants noirs lui arrivant à mi-bras, sans motifs ou particularité. Le manteau, quant à lui, était assez particulier en son genre. Quoi que pas vraiment compliqué puisqu'il était intégralement blanc. Tu ne le savais pas, c'était impossible de le savoir puis qu’ici, la demoiselle le portait détaché, mais il avait un large col en V qui s'arrêtait gauchement où la ceinture jaune qui cintrait, une fois de plus, le manteau. Par la suite, il était très ample et découvrait les jambes de la demoiselle. Certes, si tu aurais pu en voir l'arrière, tu aurais également remarqué le chiffre "2" écrit au centre d'un losange dont les coins avaient été noircis et si le temps aurait été clément, ça auraient été les barres de deux grandeurs différentes qui couvraient le bas du manteau que tu aurais distingué. C'était un joli manteau non? Et c'était sans parler du fourreau bleu et or, que retenais la ceinture, et du sabre dans les mêmes tons qu'elle gardait précieusement au près d'elle... La tenue de la jeune femme, bien qu'elle fut aux couleurs simplistes, rendait justice à son apparence sérieuse et tellement officielle... Sous la pluie, tu avais quand même un petit peu pitié d'elle... Ce manteau, gorgé d'eau, devait vraiment être pénible à porter.

Autrement, la femme avait un corps assez idyllique à première vue. L'eau perlait brillamment le long des parcelles de peaux visibles et tu devinais que, sous toutes ces couches vêtements interminables, elle possédait un corps musclés, mais non pas moins féminin pour autant. Un corps découpé au couteau, un corps dur. Pas celui d'une enfant en pleine croissance, mais bien celui d'une femme ayant finis de grandir. Des muscles pour le moins saillants qui n'enlevaient en rien la féminité de cette être. Elle n'avait pas une poitrine bien volumineuse et celle-ci n'était pas mise en valeur par quoi que ce soit, elle se faisait discrète, comme si sa propriétaire avait voulu en cacher l'existence malgré la tenue initiale de celle-ci qui en découvrait la présence pourtant presque imperceptible sous le manteau et le kimono. Elle n'était pas très grosse et paraissait même un peu maigre, peut être étais-ce dû à l'absence totale de toutes traces de graisse sur son corps. Tu te rendais compte qu'elle avait un corps parfaitement proportionné et, si elle eut été plus grande, elle eut sans doute eu de ces grandes jambes interminables qui rendent fous la plupart des hommes et jalouse une grande partie des femmes, car, bien qu'elle fut petite, les jambes de l'inconnue semblaient lui donner quelques centimètres de plus que ce qu'elle possédait déjà. Il était inutile de nier qu'elle avait un corps pour le moins enviable, et que la beauté de la kunoichi qui se tenait devant toi, sous cette pluie torrentielle, à t'épier comme si tu n'étais qu'un moustique indésirable en pleine nuit d'été, n'était plus à prouver.



Description Mentale


Tu en as fait du chemin depuis ta naissance. Chaque jour a été empreint d’une nouvelle épreuve à surmonter et laissant des traces bien ancrée dans ton esprit. On ne peut pas dire que tu as toujours été comme tu l’es actuellement, ça serait une menterie facilement contestable. Malheureusement, que reste-t-il des traces de la mentalité enfantine qui te définissait par le passé? Tu es rongée par les remords, ils sont enracinés au plus profond de ton être même si, aujourd’hui, tu arrives à faire fi des erreurs d’antan pour tenter de retrouver un sens à ton existence. Peut-être es-tu un peu extrémiste aussi? Mais il y a des épreuves qu’un enfant n’a pas à vivre et l’une d’elle est méthodiquement insérée dans les pages de ton histoire, à la manière d’une souffrance plus cruelle que les autres… Mais là n’est pas le sujet, car, au final, sans elle, tu ne serais pas la jeune adulte que tu es aujourd’hui.

Tu n’exprimes généralement pas ce que tu ressens, comme si l’étendue des sentiments qui te rongent était un sujet tabou dont la simple prononciation était à proscrire complètement. Tu n’as pas envie de parler de toi, de ce que tu aimes, ce que tu n’aimes pas, si tu es contente ou malheureuse, car, à tes yeux, l’importance n’y est plus et ces informations, aussi futiles soient-elles, pourraient aussi bien se retourner contre toi un jour ou l’autre. Oh, il est faux de dire que tu es une carcasse vide sans l’ombre d’un sentiment. Il t’arrive d’être heureuse, de vouloir rire et t’amuser, d’être triste et de vouloir éclater en sanglot ou d’être en colère et vouloir massacrer tout êtres vivants de ce monde, mais jusqu’où faut-il aller pour t’arracher l’ombre d’un sourire? Tu n’es pas froide forcément à l’attention des autres, mais tu restes dans un état généralement très neutre, même si tu étais bien pire par le passé, on ne peut nier que tu ne donnes pas vraiment l’envie aux autres de s’approcher de toi pour tenter d’établir une quelconque relation amicale ou autre. Tu n’es pas non plus le type de personne à enfiler les ennemis, mais c’est simplement, car tu ne te mêle pas de la vie des autres. Tu as déjà assez de tes problèmes sans avoir à te coltiner ceux d’autrui.

Et pourtant, tous savent qu’ils peuvent compter sur toi. Tu gardes les secrets avec obstination, ne dévoilant jamais la moindre parcelle de celui-ci. Comme l’expression le dit si bien « Muette comme une tombe » te correspond parfaitement. C’est pour cette raison qu’il est évident que Suna peut compter sur toi, tu ne dévoileras jamais les informations qui te sont confiées, mais au risque d’être tuée. D’ailleurs, tu ne crains pas pour ta vie. On pourrait même croire que tu ne tiens pas vraiment à celle-ci, à la manière d’un vieil objet usé, mais bien utile, facilement remplaçable. Même si ce n’est pas tout à fait vrai, tu n’aimes pas laisser s’exprimer ta peur et, par défaut, tu sembles impassible lorsque placée face à la mort ou quelconque situation dangereuse pouvant nuire à ton éphémère petite vie… Il est difficile de croire que tu es quelqu’un de valeur et que celles-ci te tiennent à cœur. Que ne ferais-tu pas pour ta famille? Car, bien que le froid entre ton père et toi soit omniprésent, il faut avouer que celle-ci te tiens à cœur et que leur bonheur à tous est une priorité à tes yeux, même s’il est peu de dire que tu as toi-même de la difficulté à tourner la page pour ton propre bien.

L’un de tes défauts les plus apparents c’est cette habitude camouflée [on ne remarque pas la contradiction ici.] de penser que la vie s’arrête à la suite d’un problème plus grave que les autres. Certes, les circonstances de ta vie t’on forcées à vieillir plus rapidement qu’il ne l’aurait fallu et ton épreuve fut difficile à traverser, mais qu’est-ce qui t’empêche, aujourd’hui, d’être heureuse? Pour quelle raison restes-tu obstinément plongée dans les souvenirs du passé? C’est sans doute pour ne pas oublier. Pour ne pas oublier qu’elle était bien là, qu’elle a existé, comme si son absence t’empêchait de vivre comme il le faudrait. Pourtant, aurait-elle vraiment voulus que tu agisses de la sorte? Mais tu ne vois décidément pas les choses de cet œil puisque, pour toi, il t’est impossible de pouvoir agir comme si de rien n’était… C’est une part importante de toi qui t’as été arrachée et tu sens le besoin indirecte d’en faire subir les conséquences aux autres, simplement en étant toi-même. Bien des gens se mettront en tête que tu joues un personnage qui n’est pas authentique, que tu essayes de te donner des « airs » et tu ne pourras pas t’empêcher de te dire que c’est facile à dire pour des gens qui n’ont pas connus ton parcours, comme si ça expliquait tout. Comme si c’était la réponse à tout.

Tu évites d’approcher de trop près autrui dans le but d’engager une relation avec. Va savoir pourquoi, tu n’aimes pas particulièrement tous ces principes de socialisation avec les gens. Ceux de qui tu es proche aujourd’hui sont ceux auprès de qui tu te devais d’être, les autres n’ont pas vraiment leur place dans la suite de ton histoire, du moins, te dis-tu. Si quelqu’un t’approche, c’est de la volonté qu’il devra démontrer pour être capable de t’arracher une possible relation d’amitié… Il est donc évident que tu ne collectionnes pas les amis comme tu collectionnes les connaissances. Ceux-ci sont très rares et peu peuvent se « vanter » d’avoir réussir à franchir la ligne d’entré de ton cercle très restreint d’amis. Si tu n’accordes pas « facilement » ton amitié, tu acceptes, dans la mesure du possible, de laisser sa chance à tout le monde, leur accordant la chance que tu es une bonne opinion d’eux jusqu’à ce qu’ils brisent la foi que tu as en eux, il est donc très facile de comprendre que tu reprends très facilement ta confiance et la bonne opinion que tu as des gens, il est inutile de courir à la recherche d’une deuxième chance avec toi, car elle sera très difficile d’atteinte et, ça, les gens s’en doutent généralement assez facilement… Mais comment peut-on t’en vouloir?


Histoire


On lui a donné la plus belle des vies pour la forcer à vivre dans la pire des existences. Du moins, te demanderait-on ton avis que cette phrase lui correspondrait parfaitement. Encore peut-on dire qu'il y a sans doute pire dans la vie, que tu n'as pas eu raison de te refermer sur toi comme tu l'as fait suite aux événements, que tu aurais dû garder la tête haute. Ton geste était égoïste, mais que voulais-tu y faire? Ce sentiment est bien ancré dans ton coeur et ta vie, bien que ce fût terminé, te semble aujourd'hui bien terne, même si tu essayes de trouver un sens à la suite des épisodes. Commençons par le début, veux-tu? Ton histoire n'est pas qu'un enchaînement d'événements tristes, mais il a fallu qu'un seul décide de s’intégrer aux pages de ton livre, de ton histoire pour te donner l'impression que mener ton combat était inutile. Qu’il n’y avait plus de guerre à mener et que jamais les choses ne pourraient redevenir comme elles l’étaient, aussi idyllique que l’était ton passé. Bien sûr, tu n'as pas perdu fois en l'humanité, mais il y a ce goût amer qui refuse de te quitter... Qui s’accroche à toi, enraciné dans chaque parcelle de ton être. Laissons les années réparés les erreurs du passé, peut être comprendras-tu un jour que tu ne pouvais rien y faire. Inutile de presser les choses. De toute manière, tu n'as jamais pu t'empêcher d'être un peu égoïste. Tu accuse, encore aujourd'hui, ton père d'être en partis responsable de tes malheurs alors qu'il a, pourtant, essayer de bien tenir son rôle de géniteur et mari. A-t-il vraiment échoué? C’est ce que l’histoire nous apprendra. Ton existence est inhabituelle, tu es née dans un monde qui n'aurait pas dû entrer en contact avec celui dans lequel tu es plongé aujourd'hui, n'es-tu pas, au final, un mélange habile de deux nations différentes? Comme ton père avait décidé de l'être? À la différence près que lui cherchais à retirer quelque chose de ces deux mondes, alors que toi tu n'as fait qu'y vivre. Tout bêtement. Peut-être suivras-tu un jour ses traces? Même si, pour le moment, tu ne sembles pas t’y intéresser, qui sait ce que l’avenir te réserves? Car après tout, cette histoire, c'est la tienne, c'est celle de Dahlia Tsubaki.


Tu es née au Pays du Fer. N'est-ce pas là une grande chance pour toi? Naître dans ce monde de samouraïs plutôt que dans celui des ninjas? Bien que cela n’ait jamais rien changé à ta vie, cela n'aurait pu avoir plus de répercussion sur la suite des événements. Ta naissance... Tu es le fruit de l'amour inconditionnel de Fûma Tsubaki et sa bien-aimée, ta chère mère ; Mehlia, fière fille de Mifune, dirigeant du pays du fer. Il faut dire que tu as une belle suite d'ancêtres qui te précède puisque les parents de ton père sont de hauts dignitaires du Village Caché du Sable. Ton sang aurait-il pu être plus pur? Il faut avouer que si cela avait eu importance, tu n'aurais pas eu à donner ta place. Tu es le fruit de l'union du monde shinobis et samouraïs, le mot est-il juste? Pourtant, c'est dans ce deuxième que tu as grandis... Découvrant les premières joies de l'enfance dans l'univers le plus saint qui soit pour le développement d'une gamine. C'est dans l'affection le plus pur, le plus vrai et le plus idyllique que tu as vu le jour. Qui a, ne serais-ce que le temps de quelques secondes, un jour douté de l'amour qui unissait ton père et ta mère? Ils s'étaient mariés un an plus tôt et tu étais la première à naître de cette union. Ils t'ont chéri de manière à en rendre jaloux n'importe quel gamin normalement constitué. Ils n'ont jamais voulus que tu ne manques de rien et le résultat qui en découla respecta leurs attentes. C'est dans un milieu aisé que tu as vécus, toujours à recevoir tout ce qui était nécessaire à ton bon développement et, pourquoi pas, même plus. C’était sans oublier la protection dont ils te couvraient, tu étais le centre de leur petit univers, le centre d’une famille parfaite, la famille idéale. Il n’y avait que toi et eux, tu étais carrément la prunelle de leurs yeux. Qui aurait pu croire que cette vie idyllique pourrait être à ce point bouleverser et carrément détruite? C’est le genre de choses que l’on ne prévoit pas, ça arrive et c’est tout. En attendant, tu vivais dans la naïveté et l’innocence de l’enfance, à voir tes parents comme des héros que rien ne pouvait terrasser.

Les premières années de ta vie furent forts tranquilles. Baignée dans un amour inconditionnel, tu suivais le rythme de croissance d’un enfant normal, démontrant déjà une certaine intelligence et une curiosité sans faille. Tu suivais souvent ton père et ton grand-père, restant cachée dans l’ombre pour les observer sans les déranger, jusqu’à ce que ta mère te retrouve finalement. Tu prenais plaisir à voir la lame d’un sabre fendre l’air et regarder ton père, jeune samouraï en formation, et ton grand-père lorsqu’ils étaient ensemble était l’un de tes plaisirs les plus récurrents. Peut-être était-ce la preuve que tu ne resterais pas sans nom, que ton existence ne se résumerait pas à celle d’une « villageoise » normal et banal. De toute manière, tu n’avais pas la bonne famille pour te permettre ce genre de vie trop… commune. Tu ignorais tout du monde shinobis, ne connaissant que celui des samouraïs, il était donc normal que, contrairement aux jeunes de ta génération habitants les cinq grandes nations shinobis, ton rêve, à cet époque, ne fut pas de devenir ninjas, mais samouraïs… Puisque c’était dans cela que tu grandissais. Dans un autre contexte, ton avenir en tant que kunoichis aurait été déjà tout tracé et ton rêve n’en aurait été que d’autant plus façonné dans la normalité.

Si, pendant ce temps, tu pus passer beaucoup de temps avec ton père lorsqu’il, à 33 ans, termina finalement sa formation de samouraï, tu ne pus que te rendre à l’évidence qu’être une légende demandait du temps et, pendant qu’il se faisait connaître au travers le continent, c’est avec ta mère que tu restais à la maison. L’aidant du mieux que tu pouvais, ayant toujours été de nature serviable. Elle et toi aviez toujours été proches et cela ne fut qu’autant plus vrai après cela. Ta mère et toi devinrent inséparables, tu la voyais comme un modèle de courage et de force même si, le soir, c’était à ton père et à ses « aventures » que tu pensais, espérant un jour, toi aussi, pouvoir voyager au travers les pays comme lui le faisait avec le Byakurentai, le bataillon blanc. C’était là tout le pouvoir de l’enfance. Toi qui croyais dur comme fer qu’être samouraï n’était qu’une partie de plaisir… Qu’un jeu de rôle où l’amusement était omniprésent. C’est le futur qui brisera tous tes rêves les plus fous. Tu disais tout à ta mère, même si tes problèmes étaient, à cet âge, aussi futile que d’avoir vue telle personne te voler un bonbon à telle autre personne… Et tu énonçais avec fierté que tu étais bien décidée à suivre les traces de ton père. Que tu voulais devenir quelqu’un d’aussi respectable et forte que lui! Pour combien de temps encore?

Quand ton père revint, deux ans plus tard, ce fut pour la naissance de Nora, ton frère cadet. Tu avais sept ans quand il vit le jour et le bonheur de votre petite famille n’en fut qu’autant plus grand. Après tout, n’étais-ce pas toi qui, pendant neuf mois, avait accompagné ta mère dans sa grossesse? Tu avais appris, dès ce moment, à aimer ce nouvel être, te jurant de devenir forte pour le protéger, lui et toute ta famille, même si ton père était suffisamment puissant pour assurer ce rôle. Mais après tout, pour toi qui, jusqu’à présent, avais toujours été enfant unique, il fallait admettre que cette nouvelle présence dans la maison familiale t’emplissait de joie comme si l’idée d’avoir quelqu’un de plus jeune sur qui veiller arrivait à te donner une motivation supplémentaire pour suivre la voie dont tu avais toujours rêvé, ce songe que tu chérissais depuis tant d’années. Ce fut cette même année, d’ailleurs, que tu commenças à suivre la formation pour devenir samouraï, ton père vaillant à ce que tu t’y épanouisses distinctement. Il faut dire que tu étais assez douée pour l’art du kenjutsu et tu ne faisais pas honte à tes ancêtres. Certains irons même dire que tu étais aussi douée que Fûma lorsqu’il commençait, allez savoir si ces paroles sont réelles ou si elles n’étaient dites que dans le but de te donner confiance en toi. Alors que ton père s’occupait, en parallèle, de t’apprendre le ninjutsu, la base de l’art ninja, c’était Mifune, ton grand-père, qui faisait de toi la samouraï qui nourrissait tes songes les plus fous.

Ce que tu ignorais c’était que, à l’extérieur de ton petit nid douillet, la guerre faisait rage. Alors que tout semblais tellement parfait chez toi, que le bonheur de votre petite famille était notable, des gens, dans le monde shinobis, mourraient chaque jour sous les lames et les techniques toutes plus cruelles que les unes que les autres. Des pères, des mères et des enfants mourraient sous le regard horrifié des leurs… Mais t’en souciais-tu vraiment? Après tout, toi, ta vie était parfaite. Tu suivais ta formation avec dévolu et toi et ta famille aviez été tenus à l’écart de cet acte barbare. Malheureusement, les choses n’étaient pas toujours aussi facile… Cela n’empêcha pas les anciens élèves de Mifune, rongés par la haine pour ne pas avoir appris l’iaidō apprit à ton père par son maître, de revenir à la charge. Ensemble, ils avaient fondés le Kurorentaï dans le but de se frotter au Byakurentai… Encore une fois, si seulement ta famille et toi aviez quittés le pays lorsqu’il en était encore temps, tout aurait été « parfait ». Le combat qui opposa le chef du Kurorentaï au chef du Byakurentai fut titanesque et tu ne réussis jamais à en oublier le bruit du choc des lames et les cris de doulheur. Il y avait au fond du regard de ton géniteur cette volonté infaillible de protéger ce qui était cher à ses yeux ; maître, amis et famille. C’était un combat de samouraïs comme tu avais, à ce moment, toujours rêvé d’en voir un. Pourtant, ce n’était, ici, plus un jeu. Les conséquences de ce combat furent plus graves que tu ne l’avais imaginé sur le coup et les enjeux étaient beaucoup plus importants.

Le reste de l’histoire cite les raisons exactes pour lesquelles tu es aujourd’hui ainsi. Après ce jour, il n’y eut plus place à la jolie petite Dahlia qui rêvait de devenir forte comme son père. Ce fut la dernière journée de ta vie où le bonheur te fut accordé, comme un bien arraché de force à tes entrailles. Les forces, à ton grand étonnement, semblaient égales et c’est pour cette raison que le Kurorentaï dû abattre sa dernière carte ; quatre otages. Est-ce difficile de comprendre que Mehlia, toi, Nora & Mifune étaient le centre de cette dernière carte? De ce geste de lâcheté? Pour que le Kurorentaï accepte de partir, il se devait à ton père de tuer l’un de vous quatre… C’est le genre de situation à laquelle on ne souhaite jamais être confronté. Tuer un membre de sa famille pour que les autres survivent… Tu ne disais rien, regardant le sol avec une docilité presqu’exemplaire. Tu ne pleurais pas même si ton corps tremblait. Quand il leva son sabre, tu sentis cependant ton sang se glacer dans tes veines, sachant que votre vie à tous était mise en danger. Tu fermas les yeux, comme pour ne pas voir ce qui allait arriver. Cependant, le bruit atypique d’une lame fendant l’air ne parvint jamais à tes oreilles. C’est encore plus effrayée que tu ouvris les yeux pour découvrir le sacrifice de ta mère pour vous tous. Ton cœur ne fit qu’un bon dans ta poitrine alors que, sous tes yeux, ta mère se vidait tranquillement de son sang. C’est dans les bras de ton grand-père que tu te réfugias avec Nora alors que, comme ils l’avaient promis, le Kurorentaï fila, certain que ton père chercherait vengeance. Devant tes yeux s’étendis un voile de brouillard alors que ton regard s’inondait de larmes. Tranquillement, une idée parvint à ta tête… Une vision de l’histoire bien précise et dont ton père était le principal responsable. Le seul. C’était de sa faute. Depuis le début. S’il n’était pas venu au pays du Fer, rien de tout ça ne serait arrivé… Ou si seulement il aurait pris la peine de remarquer le geste de ta mère pour empêcher cela… Il n’avait rien fait pour empêcher ce triste dénouement et tu lui en voulais alors que, d’une autre part, tu te voyais comme responsable pour ne pas avoir empêché ta génitrice de faire ça…

C’est à partir de ce jour que la relation que tu entretenais avec ton père, ton héro, ta source de motivation, se dégrada. Tu changeas, du tout au tout. L’envie de vengeance s’en allait s’insinuer dans ton esprit lorsque ton grand-père l’en empêcha, te faisant entendre raison même si ce fut à contre cœur. Tu délaissas complètement cette idée de vengeance, te concentrant plutôt sur ce but que tu avais à accomplir pour oublier la tristesse qui te rongeait. Ton arrivée à Suna fut difficile. Ce village… Dont tu ne savais rien et pour lequel tu avais abandonné ton pays d’origine. Tu n’aimais pas vraiment Suna où il faisait clairement trop chaud, mais tu ne pipais mot. À quoi bon? Changer d’air ne pouvais que te faire du bien désormais. Au fil du temps, tu grimpas facilement et sans perdre de temps les échelons ninjas pour te rendre au grade d’Anbu sans trop de difficulté. De toute manière, tu n’avais, en aucun cas, été défavorisé par ton lieu de naissance puisque ton père avait toujours été là pour t’apprendre l’art ninja… Pourtant, le kenjutsu continuait de t’intéresser plus que toutes ces techniques abracadabrantes de ninjas. Tu t’y intégras, tranquillement, mais sûrement… Après tout, ce n’était pas comme si tu en avais vraiment le choix. Tu exhibais sans grande fierté le bandeau de Ninja de Suna, même si ce village avait, peu à peu, prit l’apparence d’une deuxième maison à tes yeux… Mais l’absence de ta mère restait notable, t’empêchant de t’épanouir dans ce lieu que ses pieds n’avaient jamais foulé, te rappelant douloureusement que ton univers n’était pas ici. Tu te battais pour ton village, tout en refusant de t'attacher plus qu'il ne le fallait à celui-ci. Quand arriverait enfin le jour où tu déciderais de retourner chez toi? Au pays du Fer? L'univers Shinobi n'était pas celui que tu affectionnais le plus... Du moins, les samouraïs te semblaient toujours mieux... Plus intéressants et plus... Nobles? De tout manière, le monde shinobis n'était pas le tiens... Du moins, t'entêtais-tu à le croire.

Jusqu’au jour de l’examen chunin que nous connaissons tous, ta vie se résumas à ceci. Ensuite, il faut savoir que tu as eu un rôle dans la courte guerre qui a opposé Suna et Konoha, sauf que c’était ton propre chemin que tu suivais… Enfin, même si ton père partageait le même que toi. Passas sous la lame effilée de ton sabre habitants de Suna ayant osés se rallier à Oto et tout habitants du village du Son que tu croisais. L’idée de vivre dans un village ainsi corrompu te dégoûtait, c’est pour cette raison que tu ne suivis pas les traces de Suna pour raser Konoha de la carte. Non, la seule distinction que tu fis fus celle d’un allié ou d’un ennemi, peu importe qu’il soit de Suna ou Oto. Au final, cette guerre se solda par la mort de Yondaime Kazekage…

Depuis, tu te fais discrète. Tu vis paisiblement et te contente de mener à bien ton existence de shinobis, faignant vivre comme si ne rien ne s’était jamais passé et vaillant sur ton frère, la personne ayant l’importance la plus signifiante à tes yeux. Sans lui, que serait-tu?





Vous


Prénom/Pseudo: Eraclea/Boo./Anastazya
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Double-compte?: Oui, celui de Nii Yugito ~
Comment avez-vous connu le forum?: Grâce à Utakata, mais ça... On le sait déjà tous.
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Dahlia Tsubaki | The Daughter
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