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 Narcissa Amaryllis Breckenridge

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Guest Corail

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Messages : 66
Date d'inscription : 21/05/2013

MessageSujet: Narcissa Amaryllis Breckenridge   Dim 5 Juin - 15:15


Vos papiers s'il vous plait, Carte d'identité.









    ♦ Nom: Breckenridge
    ♦ Prénom: Narcissa Amaryllis
    ♦ Date de Naissance et Age: 4 avril 2007 ; 15 ans.
    ♦ Nationalité: Britannique
    ♦ Ville d'origine: Manchester
    ♦ Ville de résidence: Manchester
    ♦ Ascendance: Ses parents étant de sang-pur, il est naturel qu’elle le soit aussi. Néanmoins, les Breckenridge n’ont jamais fait l’apologie du sang-pur au détriment des moldus, loin de là. Ils n’aspirent pas à la conservation de ce sang et sont pour le mélange entre ces derniers et les sorciers.
    ♦ Animal de compagnie: Un corbeau appelé Nox. Elle l’a apprivoisé lors d’un voyage au Nord de la France à l’âge de onze ans, juste avant son entrée à Poudlard. L’animal n’était qu’un petit oiseau fragile tombé de son nid. Aujourd’hui, il a bien grandi et il l’accompagne souvent dans les extérieurs du château.
    ♦ Pouvoir spécial: Pas pour le moment.










Je veux le connaitre, parlez moi plus de lui.





    ♦ C'était comment avant Poudlard ?: Dès sa plus tendre enfance, c’était une enfant unique qui n’a jamais manqué de rien. Narcissa était chérie par ses parents et elle savait se contenter de ce qu’elle avait. Même si elle vivait ‒ et vit toujours ‒dans un milieu très aisé, elle n’en est pas devenue capricieuse et cupide à la fois. Elle n’allait ainsi pas pleurer pour une malheureuse poupée aperçue dans une boutique d’artisan qu’on lui refuserait. D’ailleurs, elle n’a jamais aimé les poupées. C’était ridicule à ses yeux et juste bon à faire jouer les petites pimbêches de son âge. C’était de cette manière qu’elle caractérisait les gamines de son voisinage. La première fois qu’on lui avait d’ailleurs offert une poupée en cire, celle-ci avait fini par fondre au soleil par négligence tellement elle n’en avait eu que faire. Ce qu’elle appréciait avant tout, c’était la couture et les fausses baguettes magiques pour enfant. Sa tante Daisy lui avait acheté, très tôt, une boite à ouvrage avec laquelle elle a appris bien rapidement à broder des ourlets pour ses mouchoirs.
    Très vite, elle a pris goût à la couture et elle passait le restant de son enfance à s’entraîner à créer des vêtements en taille miniature. Elle avait beaucoup de passions, la plupart calquées sur celles de son père ; l’art et les livres par exemple. Elle s’y était intéressée dans le simple but de devenir comme lui et au final, elle n’a jamais décroché de ces activités même si sa relation avec son père s’est dégradée. D’ailleurs, elle n’a quasiment pas connu sa mère, décédée alors qu’elle n’était âgée que de deux ans. Peu de souvenirs en demeurent mais elle peut au moins assurer à n’importe qui que cette dernière était aussi blonde et jolie qu’elle. Oh oui, la modestie manque à cette fille. Elle s’est toujours trouvée belle autant intérieurement qu’extérieurement et cette arrogance ne s’est jamais éteinte. Bien au contraire, elle en est devenue de plus en plus narcissique au fur et à mesure. C’est une des raisons qui l’a toujours plongée dans une certaine solitude. A l’exception de quelques rares amis, Narcissa préférait son propre confort personnel plutôt que d’écouter des personnes qu’elle jugeait inintéressantes. Pourtant, de l’amitié, de la loyauté et de la générosité, elle en est dotée. Simplement, elle se montre assez sélective dans ses approches, dans le but de se lier avec de bonnes personnes répondant à ses critères. Toutefois, force est de constater qu’elle a vite appris à se débrouiller toute seule.

    Passer ses journées à lire dans le jardin du manoir familial pendant que les autres enfants jouaient ailleurs ne l’a jamais dérangée. Et puis, de toute façon, peut-être qu’ils ne l’auraient jamais supportée. Quand la blondine n’était pas calmement assise et plongée dans un récit, elle commettait beaucoup de bêtises. Sa tante Daisy et son père avaient souvent dû la reprendre. C’était d’ailleurs sans compter le côté borné et orgueilleux de la petite qui pouvait rendre fou. Parfois très gourmande, il lui arrivait de voler des biscuits ou des fruits dans les réserves. D’autres fois, elle invitait un peu trop d’animaux sauvages dans le manoir, ce qui se résultait par une tonne de fientes à nettoyer. On peut également se souvenir de la fois où avait mélangé tout un tas de substances douteuses pour imiter les grands Potionnistes du monde magique. Hélas, elle avait failli tuer l’un de ses seuls amis à cause de cette erreur. Nul doute au fait qu’après cet épisode, son père lui avait passé l’un de ses pires savons mémorables. Cette scène demeure toujours gravée dans l’esprit de notre héroïne qui n’avait jamais vu son géniteur aussi furieux que ce jour-là. Après l’avoir affronté sous ce mauvais jour, elle n’a plus jamais craint autre chose que son courroux. Et pourtant, cela ne l’a jamais empêchée de le provoquer, le taclant notamment sur ses absences bien trop fréquentes. Le Ministère… Toujours le Ministère. Il occupait des fonctions importantes en tant qu’Auror et était souvent envoyé en mission sur le terrain. Parfois, cela prenait des jours, voire des semaines. Narcissa n’a jamais pu vraiment supporter cette distance et c’est cela qui a peu à peu fait craqueler leur relation. Elle se consolait dans ses diverses passions : la couture, les livres, l’art et les animaux. Quatre piliers qui ont occupé et occupent toujours son quotidien. Il lui arrivait aussi de se prêter aux jeux mais il s’agissait bien souvent de parties d’échecs version sorciers contre sa tante. Elle se montrait très douée pour trouver des stratégies et humilier ses adversaires par de cuisantes défaites.

    Au-delà de cet aspect intellectuel qui lui est conféré, on peut noter également que l’enfant a toujours aimé bouger. Certes, ce n’est pas une grande sportive de base mais son père lui a permis d’intégrer un club moldu d’escrime dans lequel elle a rapidement appris à manier le fleuret comme une chef. Elle se révélait être très réactive, dynamique, sans doute grâce à une forte détermination de vaincre. La confiance ne lui manque pas, en général. Elle est toujours fière d’elle, quelle que soit la situation. Elle s’aime et admire son talent. C’est pourquoi, au fil des années, elle est parvenue à se hisser parmi les escrimeurs de haut niveau dans sa catégorie. Même dotée d’un sang-pur, elle n’a jamais rejeté les moldus et c’est avant tout ce sport qui lui a permis d’apprendre à mieux les connaître. Evidemment, même dans ce milieu-là elle avait rencontré des difficultés à se faire des amis mais elle trouvait ces enfants sportifs bien plus sympathiques que les jeunes sorciers de son voisinage. Lorsqu’elle pratiquait cette discipline, elle se sentait libérée de tout le poids de ses maux. Elle donnait libre court à sa colère contre son père et se défoulait parfois un peu trop contre ses adversaires. Les moldus lui ont souvent demandée la raison pour laquelle elle était si hargneuse mais elle se contentait d’hausser les épaules en niant. Outre ses loisirs, elle a aussi fini par s’ouvrir à de nouveaux goûts et notamment ceux pour la culture moldue musicale. Aujourd’hui encore, il est possible de l’entendre fredonner un air de pop-rock américain ou de pop tout court. S’occuper sans cesse lui avait permis de ne pas être obsédée par les absences répétées de son père et heureusement que Daisy jouait un très beau rôle dans son éducation.

    Les premières manifestations magiques de la petite avaient été très bien encadrées par sa chère tante, par ailleurs. C’était l’heure du thé lorsque la fillette avait eu l’envie de saisir le paquet de sucres pour le verser dans son breuvage. Toutefois, son bras étant trop petit, l’agacement s’était vite épris d’elle et, sur une simple pensée, la boite finit par lui venir entre les mains, comme par magie. Ce type de lévitation involontaire revenait assez souvent. Une fois, Narcissa manqua de mettre sa vie en danger en attirant quelques fourchettes vers elle de manière trop brutale, par simple curiosité. Heureusement que sa tante avait eu le réflexe d’éviter l’accident en utilisant sa baguette magique. Bien d’autres événements de ce genre survinrent, suscitant presque le désespoir de cette tendre Daisy.

    Narcissa a toujours été une tête de mule, peu importe l’ère. Bien sûr, elle a gagné en intelligence depuis des années mais certains traits de sa personnalité enfantine demeurent tout de même. Lorsqu’elle a une idée en tête, il est difficile de la faire reculer et son amour propre ‒ ainsi que son narcissisme ‒ est si grand qu’elle a du mal à concevoir l’idée de se tromper ou d’avoir tort. Et si elle devient capable de le comprendre intérieurement, il n’est pas certain qu’elle l’assume en face de ses interlocuteurs. C’est sans doute une des raisons qui fait qu’elle a souvent été bien seule…

    Poudlard était peut-être l’occasion pour l’enfant de sociabiliser ? Daisy ne cessait de le dire à son frère, visiblement convaincue que l’école rendrait sa nièce bien plus heureuse et ouverte aux éventuelles amitiés. Hélas, sur le coup, c’était bien le cadet des soucis de la blondine. En effet, Narcissa avait été séduite par l’enseignement de Poudlard et toutes ses traditions magiques avant l’idée de se rapprocher des autres élèves. Le jour où elle avait reçu sa lettre, elle avait juré faire de son mieux pour faire partie des meilleurs élèves, peu importe qu’elle soit seule ou accompagnée dans son dortoir. L’amitié n’était pas une priorité, lors de ses onze ans. Peut-être bien qu’elle accepterai quelques personnes dans son cercle mais elle avait bien trop l’habitude de se sentir étrangère à un groupe parce que ce même groupe ne répondait pas à ses critères. Finalement, il lui était plus simple de se faire des adversaires, comme aux cours d’Escrime. La mini-Breckenridge ne craignait personne, à cette époque, mis à part son père ‒ et encore, il faut noter qu’il lui arrivait de l’affronter par colère de le voir la négliger.
    ♦ Et ta baguette, elle est comment ?: La baguette de Narcissa est faite en bois d’Ebène. C’est un bois qui convient à toutes les formes de magie ainsi qu’à la métamorphose. Il a une réputation et une apparence impressionnantes. Les possesseurs de ce bois sont généralement des sorciers qui ont le courage d’être eux-mêmes, souvent non-conformistes, individualistes ou encore à l’aise dans leur statut de marginaux. Du côté de Narcissa, c’est surtout le côté individualiste et parfois non-conformiste qui peut en ressortir, puisqu’elle n’est pas forcément friand du respect des règles. Mais avant tout, elle a toujours assumé ses actes et sa manière d’être. Le bois d’Ebène se retrouve autant dans les rangs des Mangemorts que dans celui de l’Ordre du Phénix. Le propriétaire de ce bois est un individu qui restera toujours fidèle à ses convictions, peu importe la pression exercée sur lui. Il ne se laissera pas détourner facilement de ses objectifs.
    Taille : 29,1 centimètres
    Composant : Une plume de Phoenix
    Souplesse : Rigide
    ♦ Matières étudiées à Poudlard : Astronomie : Une matière assez terre-à-terre qu’elle apprécie bien pour le côté réaliste de la chose.
    Botanique : S’il faisait moins chaud dans les serres, peut-être qu’elle serait un peu plus motivée.
    DFCM : C’est sa matière préférée depuis le tout début de sa scolarité. Elle s’en est toujours très bien sortie grâce à des facilités évidentes dans ce domaine.
    Etude des Runes : Une matière sympathique mais sans plus. Elle ne passe pas énormément de temps dessus, ce qui se résulte par de simples Acceptable.
    Histoire de la Magie : C’est un cours qui la passionne, elle qui aime lire et se cultiver. Troisième matière préférée après la DCFM et les SCM.
    Métamorphose : Un domaine complexe qui lui permet de réfléchir un peu plus par rapport aux autres cours. C’est une des matières avec laquelle elle doit le plus travailler pour réussir.
    Potions : Une des seules matières qui allient la théorie et la pratique. Narcissa s’en sort plutôt bien et elle aurait même un petit penchant pour ça.
    Soins aux Créatures Magiques : Sa seconde matière préférée, celle qui met en avant sa grande passion pour les animaux. Elle s’y montre très enthousiaste et volontaire.
    Sortilèges : C’est un des cours les plus importants de l’école. Narcissa le suit avec avidité de connaissance et rigueur.
    Vol : Il n’y avait pas de cours d’escrime, mais il lui fallait tout de même du sport pour se dégourdir les pattes…



Et sa famille dans tout ça ?



    ♦ Père: Stanislas Donoghan Breckenridge. Ma relation avec mon père semble se dégrader au fil du temps. Ou plutôt, la distance est devenue notre quotidien. Je n’arrive pas à croire qu’il puisse m’oublier et m’ignorer alors que je demeure tout de même le fruit de son amour. Et s’il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est d’être ignorée. Alors je ne me gêne jamais pour tenter d’attirer son attention, quitte à devoir le provoquer ou le remballer avec des répliques qu’il ne serait pas prêt de les oublier, elles. Il risque de vite regretter de m’avoir transmis son sale caractère. Cela dit, même si je ne l’avoue à personne, je l’aime beaucoup et je crois que je ne ferais pas tant d’efforts pour l’énerver si je ne cherchais pas à obtenir son attention. J’ai souvent du mal à l’admettre mais son passé ensanglanté par la guerre l’a sans doute rendu bien plus prudent et rude qu’auparavant. J’imagine que le poste de professeur de Défense contre les Forces du Mal lui collera à merveille ; il est le genre de sorcier à mettre en garde les autres quant au fait que le mal n’a jamais disparu de ce monde. Même si je partage son point de vue sur bien des choses, il m’est bien plus pratique de le contredire juste pour blesser un peu son ego. Qui sait, je deviendrais sans doute une de ses priorités en agissant ainsi.

    ♦ Mère: Eileen Narcissa Breckenridge. Ma défunte mère partie bien trop vite, alors que je n’avais que deux ans. J’ai hérité de sa passion pour les animaux, de son beau prénom, de son physique et pourtant, je n’ai quasiment pas de souvenirs d’elle. Enfin, si… peut-être quelques précieux flashbacks mémorable de sa belle chevelure blonde et de son fin visage penché sur moi alors qu’elle me portait. J’ignore si j’invente quoi que ce soit, mais il m’arrive aussi de me souvenir de la douce sensation de ses mains sur mes vêtements et ma peau. La maladie, ce fléau infâme qui l’a emportée, m’a définitivement privé de ses douces caresses maternelles. J’aurais tant aimé qu’elle vive encore à mes côtés. Peut-être aurait-elle pu arranger les choses entre moi et papa. Aujourd’hui, les choses se corsent, hélas. J’ai longtemps cherché à connaître ma mère en questionnant mon père, mais il est bien souvent resté silencieux, ne me donnant que le strict minimum d’information. Je me doute bien qu’il souffre de sa perte, mais ce n’est sûrement pas une raison d’étouffer l’affaire. Heureusement que tante Daisy est là pour tout me raconter.

    ♦ Tante: Daisy Lullaby Breckenridge. Elle a été la seule figure maternelle qui a contribué à mon éducation. Même si elle n’est pas ma mère, c’est elle qui m’a vu grandir et qui m’a fait grandir, aux côtés de mon père absent. Heureusement qu’elle a toujours été là pour moi, d’ailleurs. J’ai trop souvent fait des bêtises quand j’étais petite et elle devait hausser le ton pour que je daigne à respecter les règles. Même en bas âge, j’étais déjà quelqu’un de têtu ! On se demande de qui je tiens cela…
    Quoi qu’il en soit, je nourris une grande complicité à son égard et elle me connait bien mieux que quiconque. Je n’ai jamais manqué de rien, j’ai eu tout ce que je voulais grâce à elle. D’ailleurs, elle me dit souvent de ne pas être trop dur avec mon père, mais elle doit pourtant bien comprendre que vivre avec cette distance désagréable, ce n’est pas pour me plaire. Elle tente toujours de nous aider à faire en sorte que l’on tisse un réel contact familial, mais la tâche lui est bien trop ardue. Quand on nous réunit trop longtemps, le débat finit toujours par faire rage. Je lui envoie du courrier hebdomadairement quand je suis à Poudlard. Le samedi notamment. Cela me permet d’avoir régulièrement des nouvelles d’elle et vice versa.

    ♦ Frère(s) et soeur(s): Je suis fille unique et de toute manière, si mon père n’est déjà pas capable de s’occuper de moi, un autre enfant n’aurait fait qu’empirer les choses, si vous voulez mon avis.


Il était une fois la répartition.



    Mon arrivée à Poudlard sera sans doute l’un des souvenirs qui me marquera le plus. Je m’avance au beau milieu de toute cette tension qui nous entoure depuis que nous avons franchi les lourdes portes menant à la Grande Salle. Là-bas, tous les regards se rivent vers nous comme si nous étions des bêtes de foire. Malgré cela, je dois dire que cela me plait d’être remarquée ainsi. Après tout, j’entre en première année à cette époque donc je m’attends forcément à un accueil assez spectaculaire. Quelle maison allions-nous rejoindre ? Tous mes futurs camarades s’étaient posés la même question. Pour ma part, je ne me fais pas trop d’illusion. Ma tante m’a suffisamment parlé de chaque fondateur de l’école pour que je me fasse une idée de ma destination. Peut-être que le Choixpeau raisonnera de la même manière que moi ou peut-être que non. En tout cas, je compte bien faire mes preuves et faire partie des meilleurs élèves. Je n’ai que onze ans et pourtant, je suis déjà bien nourrie d’ambition et de quête de connaissance. J’aime tout savoir et je ne m’ennuie jamais devant tout ce qui peut être culturellement enrichissant.
    J’observe doucement mon environnement, détaillant le contour des nombreux objets ici présents, du plafond étoilé ainsi que des visages enthousiastes qui se tournent vers nous. Il y a des grandes et des petites personnes ; des deuxième année ravis de reprendre les cours jusqu’aux septième année qui connaissent parfaitement ce rituel depuis bien longtemps. Ils nous sourient, nous encouragent à ne pas avoir peur. Cette fameuse répartition est inconnue aux enfants de moldus, c’est vrai. Je leur ai un peu parlé dans le Poudlard Express. Même si je suis quelqu’un de solitaire, cela ne m’empêche pas d’aller me chercher quelques connaissances. Avec un peu de temps, peut-être que je me ferai des amis. Je ne suis pas de nature à repousser les gens, bien au contraire. Cependant, j’aime aussi ma tranquillité dans le thé et les bouquins, ce qui me contraint à devenir quelqu’un d’assez sélectif dans mes approches. Je ne me lie pas d’amitié à n’importe qui et les pimbêches de mon voisinage ont bien vite compris qu’on ne pouvait pas me manipuler. J’ai certes onze ans mais j’ai hérité de la prudence de mon père. Ceci dit, j’ai tout de même été suffisamment ouverte pour continuer à me tenir aux côtés de ces quelques enfants rencontrés dans le train. Oh, il ne faut pas se faire d’illusions ; peut-être que nous deviendrons proches, ou peut-être que non. J’ai eu très peu d’amis jusque-là. De toute manière, j’ai toujours été solitaire alors je ne mourrais pas si personne n’est à ma hauteur. Il est difficile de m’égaler. Je connais mon potentiel, je sais que je surpasse la plupart des autres mômes de mon âge. Je ne suis pas la fille de n’importe qui et j’accorde toujours une attention particulière à moi-même. Je m’adore, je m’admire. Du narcissisme ? Voyons si le Choixpeau sera capable de flairer tout cela. Tiens ! Quand on parle du loup, voilà qu’un professeur m’appelle pour que j’aille me vêtir de cette relique enchanteresse.
    Légèrement tendue par tant de variables qui ne m’étaient pas contrôlables, mon pas se fait assez lentement. J’examine une fois de plus les éléments du décor tout en me préparant mentalement à affronter ce chapeau qui scellera ma destinée dans cette école. Je le trouve plutôt sympathique malgré ses siècles d’usure. Où m’enverra-t-il ? Chez les Poufsouffle, la maison qui a accueilli mes parents, chez les Serdaigle où ma tante Daisy a fait ses preuves ou dans l’une des deux autres maisons où la lutte fait toujours rage depuis si longtemps ? J’ai ma petite idée en tête, reste à savoir s’il est sur la même longueur d’onde que moi. Quoi qu’il en soit, de toute manière, cela ne changerait en rien ma personnalité, ni ma manière de faire les choses.
    « Mmh… D’accord… Je vois… Pour prouver ta valeur, la maison parfaite pour toi est… »



La question du Choixpeau.



    Une personne pas douée tombe dans le lac noir, malheureusement, vous êtes le seul témoin de la scène, que faites-vous ?
  • Vous ouvrez un Champomy et le regardez se noyer en riant.




Derrière l'écran, y'a bien quelqu'un ?




    ♦ Autres comptes ?: Phoebe S. Llewellyn & Professeur M. Burgess
    ♦ Points défis utilisés pour créer ce personnage : -100 points sur Phoebe pour l'obtention de l'animal spécial.
    ♦ Age : 21
    ♦ Présence : 5/7
    ♦ Comment t'es arrivé(e) là ?: Par le Poudlard Express !
    ♦ Star de l'avatar : Cara Delevingne


♦ Et le code du règlement ?


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Hiirõ no Kirigakure
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